Êtes-vous auteur 2.0 ?

suivre le blog

 
 

Si vous utilisez un écran plutôt qu’un cahier pour écrire vos histoires (les deux ça se fait aussi ;-) ), que vous utilisez les réseaux sociaux pour vous faire connaître ou encore que vous publiez en tant qu’auto-édité, alors il y a de grandes chances pour que vous soyez un auteur 2.0.

La liste ci-dessus n’est pas exhaustive, mais n’ayez crainte, elle ne va pas tarder à s’allonger.

 

Où l’on découvre qu’être auteur 2.0 c’est devenir “multi-casquettes” !

Comme je le laissais entendre plus haut, il y a bien une suite à la liste ci-dessus.

Je ne vais pas parler ici pour tous les auteurs, mais seulement pour une expérience que je connais… la mienne.

J’avoue que j’ai mis beaucoup de temps à “personnifier” mon rôle d’auteur 2.0 entre le moment où je me suis dit “vas-y” et le moment où j’ai pu me dire “je crois bien que j’ai enfin intégré comment tout ça fonctionne”.

Je pense que les autres auteurs ne me contrediront pourtant pas beaucoup sur ce point, mais être auteur en France de nos jours et vouloir en faire son seul métier demande de la volonté, de la créativité, de la persévérance (voire de l’opiniâtreté), de la ressource (heureusement beaucoup d’entre nous savent ce que c’est que de faire fonctionner son imagination ;-) ), beaucoup de patience et n’oublions pas… des nerfs d’acier !

Si vous êtes comme moi, vous écrivez depuis très longtemps, mais cela n’est resté qu’entre vous et votre imagination la majeure partie de votre vie.

Le monde extérieur ne savait pas que vous existiez et ça convenait très bien à votre côté timide et introverti.

Puis un jour, c’est le déclic.

Pour moi, mon déclic a pris la forme d’un homme d’1m84 aux épaules de rugbyman avec un look de biker et son franc-parlé bien à lui, que j’ai la chance d’avoir pour mari depuis plus de 10 ans maintenant.

Pour vous la faire courte, il m’a mis les points sur les “i” et les barres sur les “t” en me faisant atterrir façon crash un jour que je rêvassais sur un futur d’auteur que je ne voyais pas venir.

“ Tu es au courant que si tu ne fais pas au moins l’effort de finir un roman en le peaufinant, en le retravaillant pour ensuite le publier, pas juste l’écrire et l’oublier dans un coin, tu ne deviendras jamais l’écrivain que tu rêves d’être ?”

Voilà à la virgule près ce que ma très lucide et très pragmatique moitié m’a dit (je vous épargne ici les détails de la discussion arguments/contre-arguments qui a suivi ;-) ). Comme j’ai ma fierté, il n’était pas question que je le laisse titiller mes rêves comme ça sans réagir et c’est bien entendu sur cette réaction qu’il comptait en me provoquant (il me connaît le bougre).

Bref, je m’y suis mise et comme j’ai beaucoup de mal à faire les choses à moitié, j’ai commencé par étudier tout ce que le métier d’auteur impliquait en m’intéressant de près à l’auto-édition.

C’est là que j’ai découvert que si je voulais persévérer dans cette voie, j’allais devoir apprendre beaucoup de choses sur beaucoup de domaines différents autre que celui de la seule écriture.

Et c’est là que j’ai entendu résonner dans mon esprit le doux chant des cigales par une belle soirée d’été en Provence…

 

Quels sont les outils que j’ai choisi pour m’aider ?

Pour continuer sur une note plus pragmatique et comme chacun le sait : Rome ne s’est pas faite en jour et, attention scoop, pour un parcours d’auteur, c’est pareil ! (si, si ;-))

Je vais donc vous parler maintenant des choix que j’ai fait en matière d’outils pour m’aider dans mon travail d’écrivain et de ceux que j’ai fait pour m’aider à devenir un auteur publié et lu.

Pour avoir commencé à griffonner des pages entières de cahiers et autres blocs-notes (et tout ce qui me tombait sous la main en général), je me suis vite rendu compte que l’ordinateur allait devenir incontournable.

Après plusieurs galères, des virus et autres déconvenues avec des PC, j’ai fini par opter pour un Mac.

Un investissement, certes, mais il allait se révéler totalement justifié (en tout cas pour moi) pour la suite.

Puis, si j’ai décidé de garder la suite “Office” (logiciels word, excel etc.) sur mon Mac pour des raisons pratiques, j’ai très vite opté pour le logiciel Scrivener pour tout ce qui est partie écriture de mon travail. J’en explique les raisons en détails dans cet article si vous voulez en savoir plus.

N’ayant pas envie de pousser mes connaissances sur Photoshop (je m’en sers, mais pour des travaux simples qui ne demandent pas un trop long apprentissage), j’ai ensuite adopté Canva pour la création de mes design, images pinterest, opt-in etc. Je ferai un article plus détaillé sur mon utilisation de Canva d’ici quelque temps.

réseaux sociaux - image pour site - article vie d'auteur ép. 1.jpg

Après avoir compris que mon image d’auteur 2.0 sur le net n’allait pas se faire sans l’aide d’un site et d’un blog, je me suis mise à la recherche de ma perle rare. Entendez par là un site que je pouvais concevoir à ma manière sans trop m’embêter avec le code si je ne le voulais pas (idem pour le blog). Après de sérieuses déconvenues avec Wordpress et une inénarrable perte de temps, j’ai découvert Squarespace et je suis devenue une véritable fan ! Ce sujet est tellement vaste que j’ai décidé de lui consacrer un article qui paraîtra tout bientôt.

Bien sûr pour me faire connaître en tant qu’auteur, j’utilise les réseaux sociaux, mais comme ce n’était pas trop mon truc (ce n’est toujours pas ce que je préfère d’ailleurs) j’ai décidé de suivre une formation de Community Manager pour arriver à me dépatouiller avec tout ça. Résultat, je progresse, mais là encore, le sujet est trop important et je publierai donc bientôt un nouvel article à ce sujet (je sais, ça commence à faire beaucoup ;-) ).

Pour me faire connaître, j’avoue que je préfère, et de loin, le contact direct. En tant que personne timide et introvertie, je me suis surprise à vraiment aimer échanger avec mes lecteurs de vive voix lors de mes séances de dédicaces et autres salons du livre. Mais il est vrai que pour garder le contact, les réseaux sociaux et les emails sont indispensables. Pour gérer la fameuse et non moins essentielle newsletter, je suis passée par plusieurs services et déceptions avant d’arrêter mon choix sur Mailerlite.

Puis, il a fallu organiser tout ça. Pour m’aider dans cette lourde tâche, j’ai choisi de m’en remettre à mon Agenda/Planner (j’ai tout de même une formation de secrétaire ;-)), que j’ai vite “customisé” selon mes besoins et à Trello, logiciel que je pourrais presque qualifier d’utilité publique ;-). Je vous détaillerai mes méthodes d’organisation dans un prochain article si besoin.

Et maintenant ?

Cet article touche à sa fin, il est déjà bien long, mais pour terminer, j’ajouterais ceci :

Mon aventure d’auteur est aujourd’hui en pleine ascension et je vois enfin les fruits de tout le travail accompli et j’avoue que comme booster de moral, c’est parfait !

Couverture Lazare en librairie - mockup.jpg

Cependant, je tiens à préciser que je ne me repose pas sur mes lauriers et que même si ma première série est aujourd’hui entre les mains d’une maison d’édition avec des éditrices au top, je n’abandonne pas mon travail d’auto-publication et vous pouvez vous attendre à lire de prochaines aventures avec de nouveaux personnages tout bientôt !

En attendant, je continue de faire vivre mon blog, car je sais à présent qu’il me permet, lui aussi, de garder le contact avec vous, mes lecteurs, et que ça… c’est précieux :-).

 
 
 
Cheap Textbooks at AbeBooks