La france d’antan, ses mystères et ses légendes épisode 4

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Les légendes et les superstitions semblent absurdes à ceux qui n’en ont pas les clés
— Anonyme

La continuation d’un rendez-vous

Bienvenue à l’écoute de ce nouvel épisode des Chroniques de la France d’antan, le premier épisode de l’année et c’est aussi pourquoi j’en profite pour vous souhaiter à tous une fabuleuse année ! :-)

Aujourd’hui, je continue sur ma lancée et je vous emmène du côté d’Avignon.

Au fait, n’oubliez pas de vous abonner aux Podcasts et restez à l’écoute.

Je vous prépare une surprise concernant cette nouvelle série de légendes de France, mais vous en saurez plus lorsque le cinquième épisode sera publié. D’ici là, je vais vous faire patienter encore un peu ! ;-)

 

L’énimagtique tombeau d’Avignon

Déjà connue dans l’antiquité sous le nom d’Avenion, l’antique cité possède de nombreuses légendes à son actif. 

Si c’est une énigme que j’ai décidé de partager avec vous aujourd’hui, elle porte bien en elle sa part de légende et un mystère toujours irrésolu. 

La signification d’Avenion pouvait être interprétée de deux façons selon que l’on considérait que le mot provenait de la langue Ligure ou de la langue Celte. 

 

En effet, en langue Ligure il signifie “ville au bord du fleuve”, en langue Celte “ville du vent violent”. Mais ces deux peuples ne furent pas les seuls, avant les Romains, à s’intéresser à la ville. 

Il y eut aussi les Phéniciens qui y établirent un trafic fluvial et un marché important. C’est le passage de ce peuple qui explique les rares inscriptions puniques disséminées dans la ville et plus particulièrement celle qui nous intéresse aujourd'hui. 

Elle fut découverte dans un quartier de Champfleury, à près de 40 mètres de profondeur, gardant les restes d’un ancien tombeau. Voici ce qu’elle disait : 

“Tombeau de Zayqebat, la prêtresse de la Grande Dame… fille de Abdechmoun, fils de Baaljaton, fils de Abdechmoun, femme de Baalhanno, fonctionnaire des Dieux, fils d’Abdelmeqart, fils de Himilcat… N’ouvrez pas ce tombeau.”

Cette inscription pour le moins énigmatique est gravée sur une pierre noire, un schiste que l’on trouve dans le Dauphiné et le massif du Saint-Gothard. Mais une pierre inconnue dans la région de Carthage, ce qui laisse supposer qu’elle fut gravée sur place. 

Hélas, si l’inscription demeure, la tombe elle-même n’a encore pas été retrouvée à ce jour. La théorie dominante explique que celle-ci a dû être renversée puis emportée par le fleuve qui, à l’époque, inondait fréquemment le quartier.

Qui était vraiment Zayqebat et quelle déesse se cachait sous le nom de Grande Dame ? Cela, personne ne le sait… 

 
 
 
 
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